C'est gratuit à la pharmacie

Dépistage avec les DIABETOBUS

Le projet de mise à disposition d'un équipement de l'antenne de la Maison du diabète de Marcq-en-Baroeul pour la ville de Fourmies est devenu réalité.

 

iPrésent pendant quatre jours, un Diabetobus a permis aux professionnels de prendre en charge les patients diabétiques, en surcharge pondérale ou ayant des problèmes cardio-vasculaires, et ce à titre gratuit. Ils ont été reçus par une infirmière d'éducation diabétologique et une diététicienne, en entretien individuel, sur rendez-vous.

L'objectif de cette opération est aussi de proposer des ateliers collectifs d'information, des cours de cuisine et de sensibiliser à une activité physique par le biais d'un éducateur médico-sportif.

L'idée de créer une antenne de la Maison du diabète est née après une concertation entre le Dr Toufi Boubia, chef de service de diabétologie et de néphrologie du centre hospitalier de Fourmies, et Amélie Fourrier, directrice de la structure de Marcq-en-Baroeul, lors d'une rencontre en 2007. Le Diabetobus reviendra en 2009 (1). •

> Le prochain passage du Diabetobus aura lieu : du 6 au 11 avril 2009, sur l'emplacement du théâtre fourmisien. Vous pouvez déjà programmer votre rendez-vous au Tél : 03 20 72 32 82.

*Diabètobus : il est possible qu'il en existe d'autre ailleurs mais pour le moment je n'ai entendu parler que des Diabètobus du nord .

ATTENTION

Il est très important en cas de doute ou non de se faire dépister ,de plus que les pharmacie est dans l'obligation de toute demande d'effectuer un test glycémique. Et cela à n'importe qu'elle époque de l'année ;encore tant de personne vive avec cette maladie mais l'ignore toujours .

En revanche qui l'aurait cru ? !

 

                                            Non décidé ??!

Les enfants des centenaires ont moins de risques de contracter une maladie du coeur !

Une étude scientifique menée par des chercheurs de l’Université de Boston a mis en évidence la croyance commune selon laquelle la longévité est héréditaire, en expliquant que des raisons génétiques et psychologiques sont au coeur du phénomène. Les chercheurs ont conclu que les enfants des personnes qui vivent jusqu’à l’âge de 100 ans ont moins de chance de développer les maladies cardiovasculaires, comme une crise cardiaque et une congestion cérébrale, et même le diabète.

L’étude a porté sur les données de santé rassemblées pendant une décennie par l’Etude de Centenaires de New England, la première à suivre la santé des enfants des centenaires tout au long de leur vieillesse. Réalisée par une équipe de chercheurs de l’Université de Boston, l’étude est publiée dans le Journal of the American Pediactrics Society.
L’âge moyen des enfants, au début de l’étude, était 72 ans. Les résultats montrent que les enfants des centenaires avaient 78% moins de chance d’avoir un crise cardiaque, 83% moins de chance d’avoir un congestion cérébrale et 86% moins de chance de développer un diabète. Ils avaient aussi 83% moins de chance de mourir pendant l’étude.

En revanche, ils ne sont pas plus "protégés" contre d’autres problèmes de santé comme le cancer, la démence et la dépression, les fractures, l’ostéoporose, la maladie de la thyroïde, ou encore les arythmies.
Selon Jan Olshansky, chercheur au Centre de la Vieillissement à l’Université de Chicago, la recherche se focalisera à l’avenir sur l’isolement du mécanisme liée aux gènes de la longévité.

Rôle du Pharmacien

Notre pharmacie habituelle

Le diabète est une maladie chronique en pleine expansion. A ce titre, le pharmacien apparaît comme un interlocuteur privilégié. Pour mieux évaluer les liens entre patients et ce professionnel de santé, les laboratoires Abbott ont donné la parole à 200 pharmaciens et 1 500 patients diabétiques. Les résultats offrent un éclairage intéressant.

Motivés en premier lieu par leur rôle pédagogique et leur rôle thérapeutique, les pharmaciens se montrent très présents auprès des patients diabétiques. 37 % des patients diabétiques de type I et 46 % des patients diabétiques de type II disent avoir reçu le soutien de leur pharmacien pour mieux comprendre leur traitement. Il faut dire que ces derniers consultent plus souvent leur pharmacien que leur médecin traitant ou leur diabétologue. Côté équipe officinale, la relation avec les patients diabétiques est jugée satisfaisante par 2/3 des répondants, très satisfaisante par 38 %. Les pharmaciens qualifient leurs patients diabétiques de "fidèles", "à l'écoute", et "en confiance, rassurés". Côté patients, l'enthousiasme est bien présent : 88 % jugent leur pharmacie accueillante et chaleureuse, 67 % précisent qu'ils peuvent y parler et qu'ils s'y sentent écoutés, 60 % trouvent l'équipe officinale disponible.

L'importance de l'autosurveillance glycémique, l'une des clés de la bonne prise en charge du diabète, a été intégrée par les équipes officinales, qui pensent à rappeler son importance aux patients diabétiques. Ces derniers jugent l'autosurveillance glycémique utile à 96 %. Les patients diabétiques de type I la voient surtout comme un moyen d'adapter leur traitement, tandis que les patients diabétiques de typeII y voient un moyen d'ajuster leur régime alimentaire. Les patients diabétiques affirment trouver un soutien important auprès des équipes officinales pour la pratique de l'autosurveillance glycémique. Le pharmacien est le premier interlocuteur de santé sollicité au moment du choix du lecteur de glycémie (45 %), devant le diabétologue et le médecin traitant. Sur les aspects techniques du lecteur de glycémie et de son fonctionnement, le pharmacien et l'équipe officinale sont très nettement en première ligne.

Déjà très investis, les pharmaciens répondant à l'enquête aimeraient améliorer la prise en charge de leurs patients diabétiques à l'officine. Pour cela, près de ¾ d'entre eux souhaiteraient pouvoir mieux former leur équipe pour offrir des conseils adaptés et développer le conseil associé. Un pharmacien sur deux aimerait aussi améliorer le suivi des patients et les motiver afin qu'ils soient plus observants. Côté patients, la majorité des patients diabétiques aimerait recevoir à l'officine des conseils diététiques sur-mesure (61 %). Un tiers des patients diabétiques demande que l'intérêt de l'autosurveillance glycémique leur soit mieux expliqué

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