MAL SOUVENT IGNORé ,TROP TARD DéTECTé

                                                               LE DIABETE DE TYPE II

Le diabète de type II est une maladie silencieuse, chronique et incurable qui touche plus de 2 millions de Français sous traitement et 500 000 non encore diagnostiqués.

Ce chiffre est amené à croître dans les années à venir.

La très grande majorité des patients ( + de 90%) souffrent de diabète II, autrefois appelé diabète gras. Tout simplement parce que la malbouffe, la sédentarité et l’obésité qu’elles provoquent apparaissent comme le premier facteur de risque de cette pathologie aux conséquences dramatiques, lorsqu’elle n’est pas décelée à temps

Un vrai problème de santé publique, car le diabète non traité est responsable de nombreuses complications graves.

C’est la première cause de passage à la dialyse, la première cause médicale de cécité chez les adultes de moins de 65 ans.

Il entraîne également un risque 4 fois plus élevé d’accident cardiaque.

On sait depuis peu qu’il augmente le risque de syndrôme dépressif sévère.

 Un excès de sucre sanguin provoqué par un excès de graisses avalées

 Une régulation du taux de sucre sanguin

L’hormone incrétine GLP-1 régule le taux de sucre sanguin lorsqu’il est trop élevé.

Elle agit sur le cerveau, l’estomac, le pancréas et le foie.

Les traitements du diabète

Face à un diabète déclaré, le médecin préconise d’abord de changer ses habitudes alimentaires et de bouger 20 minutes tous les deux jours de façon à perdre du poids. D’après Diabasis 2008, une enquête Sofres menée pour Novartis sur la perception et le vécu du diabète II, plus de la moitié des patients respectent les règles diététiques mais ils sont plus de 70% à ne pas bouger.

Dès que la glycémie augmente, il faut prendre par voie orale des alpha glucosidases qui réduisent l’absorption du glucose dans le sang. Quand le traitement ne suffit plus, on passe à la bithérapie en associant ces médicaments à des substances qui améliorent la résistance à l’insuline ou retardent la production de glucose. En dernière intention, les injections d’insuline restent incontournables.

.L’arrivée des incrétines va améliorer la prise en charge des diabétiques. Prescrits dès le passage à la bithérapie, ces molécules permettent de leurrer les enzymes qui détruisent l’insuline, optimisant ainsi son efficacité. Alfred Penfornis, professeur de diabétologie au CHU de Besançon n’exclut pas de les prescrire en première intention avec les alpha glucosidases lors d’une prochaine étude clinique.

L’hormone incrétine GPL 1 : un nouveau traitement

Aux traitements classiques s’ajoute maintenant une nouvelle voie thérapeutique qui agit sur l’hormone incrétine GLP1.

Elle stimule la sécrétion d’insuline, limite la sécrétion de glucagon, ralentit la vidange gastrique, stimule la satiété et entraîne une perte de poids progressive très appréciée des m

alades, presque toujours en surpoids.

 

 

 

 

 

 

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